Archives Journalières: 29 août 2011

« Pis qu’est-ce qu’on leur dira à la fin? »

On leur dira qu’on écrivait même le mauvais dans l’espoir que les chutes ne soient pas vaines. Qu’outre les bleus, il reste des mots. Peut-être durs, mais émouvants.

On leur dira qu’on cherchait simplement. Qu’une recherche avec des résultats satisfaisants peut être périlleuse et remplie d’obstacles de toutes sortes. Et aussi que parfois, même après les épreuves insensées dans un but de moins en moins défini, on se retrouve devant rien.

Mais on pourra surtout leur dire que malgré toutes ces choses, ces regrets, ces fiertés et ces frustrations qui s’exprimeront de plus de façons que je n’ai de mots, on était là quand même. On était là pour se battre, pour survivre, et on a réussi.