Archives Mensuelles: mars 2012

Écrire à propos d’écrire

Juste pour l’exercice.

Le premier réflexe, c’est de justifier notre choix d’angle, le choix des mots, le choix de parler de soi ou non, le choix du ton, c’est de justifier. Se perdre en justifications à la place d’aller au point, sans arriver à prendre pour acquis qu’il n’y a pas âme qui vive qui se soucie vraiment du pourquoi du comment.

C’est quand même intéressant je trouve, de lire quelqu’un en sachant le ou les événements qui l’ont mis dans cet état. L’influence du choix des mots.

Écrire un texte pour dimanche sur le mot ESPRIT. Avec des funérailles le samedi. Ça serait bennnnn trop facile.

Allons se perdre un peu ailleurs dans un bout de cerveau moins exploré. Vous le saurez pour ceux que ça intéressait. J’AI FUIS LA FACILITÉ. Je me lance au bûcher comme une sorcière auto-proclamée.

Et je ne maîtrise pas les onomatopées pouvant exprimer le bruit d’une sorcière qui se lance d’elle-même dans un feu de la Saint-Jean. Alors ça peut se finir en FLOP.

Gloup. Olé-olé-olééééé. (Pour la partie Saint-Jean-Baptiste, la maîtrise est acquise.)

Le sens de la vie

Faisons encore dans la psycho-pop de bas étage.

Plusieurs choses peuvent nous amener des réflexions, dans la vie. Les plus brillants, les plus observateurs et les plus curieux voient souvent en la moindre banalité une raison de remettre toute leur vie en question. Ou leur vision de, plutôt.

Étant moi-même un brin curieuse, et ceci étant un exercice purement égocentrique et puéril, et étant confrontée à un événement lourd de possibilités réflexionnelles, (ceci n’est pas un mot, soit dit en passant, bien que souvent croisé sur la Toile. (Brisons le mythe voulant que ce soit un mot en amenant un peu de trafic virtuel ici.))

Bref, disai-je. De ces petites banalités qui nous transportent bien loin dans les coins les plus reculés de nos cerveaux. Les meilleures banalités sont celles qui sont tellement surprenantes pour certains alors qu’elles sont réellement banales pour la plupart. Exemple, quelqu’un qui n’a jamais bu de café de sa vie peut trouver la routine matinale associée au café profondément absurde, alors que c’est l’équivalent de s’habiller pour un autre. On se suit encore? J’introduis beaucoup le point, parce que j’ai tellement de réflexions associées à cette évidence que je tente de les développer au-delà de la surprise et l’incompréhension quasi-totale.

 

 

 

Un chat qui se lave là. Les fesses. LONGTEMPS. En mordillant pis toute.

 

 

Regarder ça là… fixer ça se laver les fesses.

Ouin. J’ai comme pas de mots finalement.