Juste pour l’exercice.
Le premier réflexe, c’est de justifier notre choix d’angle, le choix des mots, le choix de parler de soi ou non, le choix du ton, c’est de justifier. Se perdre en justifications à la place d’aller au point, sans arriver à prendre pour acquis qu’il n’y a pas âme qui vive qui se soucie vraiment du pourquoi du comment.
C’est quand même intéressant je trouve, de lire quelqu’un en sachant le ou les événements qui l’ont mis dans cet état. L’influence du choix des mots.
Écrire un texte pour dimanche sur le mot ESPRIT. Avec des funérailles le samedi. Ça serait bennnnn trop facile.
Allons se perdre un peu ailleurs dans un bout de cerveau moins exploré. Vous le saurez pour ceux que ça intéressait. J’AI FUIS LA FACILITÉ. Je me lance au bûcher comme une sorcière auto-proclamée.
Et je ne maîtrise pas les onomatopées pouvant exprimer le bruit d’une sorcière qui se lance d’elle-même dans un feu de la Saint-Jean. Alors ça peut se finir en FLOP.
Gloup. Olé-olé-olééééé. (Pour la partie Saint-Jean-Baptiste, la maîtrise est acquise.)
